De nombreuses opportunités

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Il existe deux catégories de cabinets de recrutement.
« D'un côté, le chasseur de tête pur, dont l’intervention repose sur la bonne relation de confiance qu’il peut avoir avec le patron ou le DRH d’un groupe national ou international : son rôle est de prendre en charge une mission de recrutement sur des profils de haut niveau, et de gérer la confidentialité qui en découle.

De l'autre, les cabinets de recrutement top et middle management, dont la valeur ajoutée réside dans la bonne connaissance des métier pour lequel ils recrutent mais aussi dans la sélection des meilleurs candidats disponibles sur le marché », précise Antoine Morgaut, CEO Europe et Amérique Latine du cabinet Robert Walters.

Appartenant à cette seconde catégorie, le cabinet de recrutement Robert Walters doit son succès à son expertise métier. Nos équipes sont spécialisées par métier, comme la direction financière d’entreprise par exemple, l’actuariat, le contrôle des risques, etc.

C’est le « multispécialisme ». Quand un client nous appelle, il rencontre tout l’historique et l’expérience de Robert Walters et sait qu’il a face à lui des consultants en mesure de leur fournir des informations précises sur le marché.
Le meilleur témoin de la qualité de notre travail, c’est la confiance que nous accordent les candidats. Si ces derniers sont accueillis par des consultants qui comprennent leur métier, ils seront enclins à se révéler et à construire une relation de confiance.

Quelle est la valeur ajoutée d’un cabinet de recrutement ?

Contrairement à l’Australie, Singapour ou Hong Kong – pays structurellement en pénurie de compétences –, la France est le marché le moins intermédié dans l’emploi. Les recrutements se font surtout par cooptation, relation ou en interne… Des solutions qui, au lieu d’encourager le sentiment de transparence du marché, créent une forme de défiance. Si on interroge 100 cadres sur la confiance qu’ils ont de leur propre valeur sur le marché du travail, on serait atterré par le pourcentage de réponses négatives. C’est un problème d’opacité. Un cabinet de recrutement produit l’effet inverse. D’un point de vue économique et sociologique, son premier atout est de fluidifier le marché au bénéfice des candidats et des employeurs.

Un cabinet de recrutement permet également d’optimiser la longueur des process et d’obtenir un taux de succès nettement plus élevé. 

Un cabinet de recrutement permet également d’optimiser la longueur des process et d’obtenir un taux de succès nettement plus élevé. Le client verra 10 fois moins de candidats et sera quasiment assuré de trouver le « bon » profil dans des délais très raisonnables. C’est un gain d’argent pour l’entreprise. Le recrutement, c’est la maîtrise des métiers sur lesquels on intervient. Une grosse structure comme Robert Walters offre des garanties qui transcendent les performances individuelles, avec un niveau moyen très élevé et maintenu. Si un client a besoin d’une confiance dans la méthodologie et le résultat, il faut qu’il aille voir un gros cabinet. S’il veut une relation extrêmement personnalisée, un petit cabinet sera plus adapté.

Quelle présence occupent aujourd’hui les cabinets de recrutement en France ?

Le marché français est atomisé : 25 grands acteurs du recrutement occupent environ 70 % du marché. Robert Walters est parmi les cinq leaders. Les autres cabinets sont souvent des sociétés artisanales qui se positionnement sur la première catégorie évoquée précédemment. Face à cette forte concurrence, Robert Walters se doit d’obtenir une homogénéité de résultats sur l’ensemble des 24 pays où nous sommes présents.

Nous devons proposer des services cohérents qui apportent une spécificité aux clients. Nous avons notre expertise métier, notamment en Finance, Banque et Assurance, mais aussi une spécialisation sur l’intérim. Contrairement à d’autres, Robert Walters n’a pas hésité à faire le pari de l’intérim en créant sa filiale Walters People. Pour deux raisons : l’intérim est en France le premier intermédiaire de l’emploi, et notre méthodologie remporte de nombreux succès depuis plus de 25 ans. Nos concurrents restent néanmoins nos pairs. Nous ne nous marchons pas sur les pieds et nous sommes rarement conduits à dire du mal les uns des autres. Nous avons pour objectif de prendre des parts de marché, mais cela se fait dans le respect et le mérite.

Que conseillez-vous aux entreprises qui souhaitent avoir recours à un cabinet de recrutement ?

Je recommande aux clients qui veulent lancer une mission de recrutement de prendre le temps de rencontrer 4 ou 5 cabinets et d’être rigoureux dans le process (bien se souvenir des raisons et des priorités de son choix). Beaucoup de critères rentrent en jeu : la complicité intellectuelle avec le consultant, les contraintes budgétaires et temporelles, etc.

 

Pour en savoir plus, contactez :
Coralie Rachet, Directrice France
paris@robertwalters.com
+33 1 40 67 88 00

Conseil 

en recrutement

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